dimanche 8 février 2015

Christine, de Stephen King [HORREUR]



Résumé :



Christine est belle, racée, séduisante. Elle aime les sensations fortes, les virées nocturnes et le rock n'roll des années héroïques. Depuis qu'elle connaît Arnie, elle est amoureuse. Signe particulier : Christine est une Plymouth « Fury », sortie en 1958 des ateliers automobiles de Detroit. Une seule rivale en travers de sa route : Leigh, la petite amie d'Arnie... Ce roman légendaire de Stephen King, rythmé par la musique de Chuck Berry et de Janis Joplin, a déjà pris place dans les classiques de l'épouvante.

Auteur : Stephen King
Editeur : Livre de Poche
Prix : 7,10 € / Numérique : 7,49 €
Pages : 411
Littérature Américaine






Anecdote autour du livre

Christine est un roman que j’avais lu lorsque j’avais 18 ans, et à cette époque, il m’avait déjà bien terrorisé ! Je me souviens que je n’arrivais pas à lâcher le livre malgré mes émotions et l’intensité des scènes de terreur. 15 ans après, je me décide à le relire pour voir comment ont évolué mes sentiments vis-à-vis de ce classique de Stephen King. Qu'en ai-je donc pensé après tant d'années? 


Mon avis : 

Lors de cette relecture, j’ai tout de suite été emportée par le style de l’auteur, qui, comme souvent, nous implique dans son univers dès les premières lignes. Ici, on se retrouve dans la ville fictive de Libertyville.

Même s’il faut avouer que ce roman possède de nombreuses longueurs, ces dernières ne m’ont pas gêné plus que ça puisqu’elles m’ont permis de vraiment m’immerger dans l’ambiance du livre et de mieux connaître les personnages. Ainsi, on assiste petit à petit à la folie qui secoue Arnie, mais aussi au fait que cette voiture est possédée, possessive, jalouse et très rancunière !

Petit à petit, de nombreux meurtres vont se dérouler dans cette ville, tous visuellement écœurants. Le lien entre les victimes : Toutes connaissent Arnie, qui se trouvait pourtant loin à chaque meurtre. La police enquête, tandis que de l’autre côté, les proches d’Arnie ressentent des émotions assez violentes et repoussantes vis-à-vis de son nouveau joujou, Christine. En effet, celle-ci renvoie de fortes odeurs de putréfactions (uniquement dans le nez des passagers), elle semble posséder des yeux à la place du compteur et ne passe que des musiques des années 60…
 Une ambiance toute particulière s’installe petit à petit.

J’ai été frappée par le thème de la folie, mais aussi celui de la possession! Ce scénario aurait pu être digne d'un épisode de Supernatural ! 

 Arnie, qui était un garçon discret, et peu gâté par la nature, il prend soudainement confiance en lui depuis son achat. Au fur et à mesure, il change de comportement jusqu’à être violent et méconnaissable.

Dennis est un personnage que j’ai beaucoup aimé, notamment grace à son humour et ses réflexions assez drôles. Leigh est celle qui apparemment déclenche tout, je dirai plutôt que c’est celle qui ressent et ose dire les choses vis-à-vis de Christine.

Christine, évidemment est très belle, mais fait carrément peur. Quand on apprend qu’elle se retape toute seule, que son compteur kilométrique recule au lieu d’avancer.. On se pose très vite de sérieuses questions à son sujet !

La dernière partie est de loin la plus terrifiante, avec la confrontation finale, les révélations, comment Dennis va aider son ami à se retrouver et faire face à ce cauchemar…. J’ai été bien cramponnée et j’ai passé plusieurs longues minutes dans un sentiment d’angoisse assez fort

Heureusement, j’ai relu ce livre avec mes copines Kore et Yumiko avec lesquelles nous avons échangé nos ressentis et ainsi pris quelques distances par rapport à ce livre…

Si vous êtes sensibles, et un peu flippé des possessions démoniaques, je ne vous conseille pas ce livre. Apparemment ce dernier n’a pas eu un réel succès mais personnellement il fait partie de mon top 5 des œuvres de Stephen King à lire une fois dans sa vie !


Comparaison avec le film :


Le film date de 1983 et a été réalisé par John Carpenter. Pour un film de l’époque il est bien foutu ! Les effets spéciaux ne choquent pas en le regardant 10 ans après ! Par contre Arnie ne ressemble physiquement pas au personnage que j’avais imaginé, tout comme Darnell, le proprio du garage. Certains meurtres ont été remis à la sauce cinématographique car non réalisables à l’époque, en fonction des moyens techniques ou financiers j’imagine. La fin a aussi été modifié à un certain niveau, et le spectateur ratera donc les explications réelles de ce qui se passe avec Christine. En dehors de cela, les dialogues sont assez fidèles,  même si dans la traduction française, ils n’ont pas gardé le terme « Merdeux » qui revient fréquemment et sert de repères au livre. Ils l’ont traduit par « connards, salops, salopards »….





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