mardi 6 octobre 2020

Rozenn 2, de Laetitia Danae



 


Fin 2018, j'ai eu la chance de découvrir le tome 1 de Rozenn, grâce à ma participation au PLIB et à la générosité de l'éditrice Plumes Blanches qui nous avait offert le titre en partenariat.

J'avais été totalement enchantée et dépaysée par l'histoire de Rozenn et ses soeurs Djinn, parties découvrir la famille du Sultan afin de trouver un accord pour un mariage arrangé entre les deux clans. Mais le tome 1 était déjà loin d'une romance à la Kiera Cass (La selection) comme j'aurai pu le penser au départ. IL s'avère que très vite, la plume de l'autrice m'avait emporté et ses thèmes avec : esclavage des djinns, combat pour leur liberté, tout cela agrémenté par la touche orientale qui apportait son lot de voyage et de dépaysement.

Lorsque j'ai lu a publié le tome 1 en poche, j'étais déjà super contente pour l'autrice. Surtout que je trouve les couvertures absolument magnifiques. J'ai eu la chance que l'éditeur accepte donc de m'envoyer le second tome pour le lire également en partenariat. 

Contrairement à d'autres SP que je peux laisser de côté car ce n'est pas le bon timing, j'ai voulu immédiatement replonger dans cette ambiance au 1001 nuits ou d'Aggrabah.




L'histoire reprend immédiatement là où on l'avait laissée, et je ne peux malheureusement trop en dire pour ne pas spoiler. Je vais donc me concentrer sur ce qui m'a plu dans ce second et dernier tome :  Tout d'abord, j'ai pris beaucoup de plaisir à retrouver l'ensemble des personnages. Notamment Rozenn et Cayden qui sont au centre de la première partie de l'histoire. Pas mal de choses ont bougé, et à travers ce tome, Rozenn va continuer sa quête d'identité et de pouvoirs. Elle va découvrir un univers de Djinn plus vaste que ce qu'elle avait pu imaginer lorsqu'elle vivait dans la bulle, et elle va découvrir l'histoire de nombre de ses confrères. L'histoire d'Azur est à mon sens la plus frappante et percutante, celle qui fait penser au génie, et à l'abus que les dagnirs (humains) peuvent en faire. 

Au delà de ces découvertes, on retrouve également Callum, l'aîné des frères, qui lui aussi va devoir affronter beaucoup de choses, aussi bien émotionnellement que physiquement. La tension est toujours aussi palpable lorsqu'il est face à Rozenn et cela apportait à la fois de l'electricité au roman et en même temps de l'espoir, car l'attirance entre les deux est difficile à ignorer ;) 

L'autrice n'hésite pas à utiliser de charmes, de mots, et de péripéties pour nous tenir en haleine tout le long du roman. Elle n'hésite pas non plus à faire entrer ses personnages dans des combats sanglants et mortels, laissant dans son sillon plusieurs cadavres.


Elle a inventé tout un jeu de combat à mort qui était très bien imagé et visuel. Cela montre la violence dans laquelle les hommes aiment assister, cette emprise aveugle qui pousse les dagnirs à être témoin de spectacle où le sang coule, au détriment des djinns si pacifistes. 


D'un point de vue "expérience de lectrice", j'ai pris un immense plaisir à replonger dans l'univers, à retourner au royaume de Prétamia, dans la chambre de Rozenn avec cette vieille amie papote qui n'a pas sa langue dans la poche ! J'aurai cependant aimé voir un peu plus certains personnages à la fin de l'histoire notamment le cadet de la famille (je me suis vraiment demandée ce qui était advenu de lui, ainsi que pour sa servante Perle !) 


En tout cas, Laetitia Danae aura fait mouche avec ce dyptique qui m'a subjugé! J'ai voyagé, j'ai rêvé, j'ai imaginé tous ces personnages et leur combat, et ce fut un réel régal de les accompagner durant leur histoire ! Je lirai très probablement les autres romans de cette autrice.

Je remercie infiniment les attachées de presse de J'ai lu pour m'avoir accordé leur confiance!





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